Range Rover

Ou comment 5 lettres devant une marque changent tout.

La marque Rover s’essouffle en cette fin des 60’s. Il doit donc se passer quelque chose de spécial dans la tête de ses ingénieurs. En 1969, ils conçoivent une automobile d’un genre totalement nouveau. Il faut être un peu fou pour imaginer mettre sur le marché un « utilitaire » transformé en Limousine.
Un peu comme si Usain Bolt mettait un smoking avant un 100 mètres. D’ailleurs, au cas ou, les responsables créent une nouvelle marque en rajoutant le mot Range devant. Et bien, preuve que l’inspiration fut des meilleures et le courage d’aller jusqu’à la mise sur le marché parfaitement récompensé car un nouveau segment était né. Et lorsque le marketing a inventé ses nouveaux codes, sa majesté le Range est devenu SUV. Jusqu’à aujourd’hui, quatre générations se sont succédées : C’est dire la confiance du constructeur dans son produit pour ne le renouveler qu’à chaque décennie.

1/ Le Range dit Classic (1970-1996) – L’icône
Doté de performances incomparables sur route autant qu’en hors piste, il réussit à s’imposer en créant une nouvelle catégorie de véhicules, les tout-terrains de luxe. Proposé uniquement en 2 portes jusqu’en 1981 avec un V8 et une boite mécanique (chouette époque…), la version 4 portes, disponible en boite auto, apportera la touche nécessaire à son statut luxueux. Malheureusement, en 1988, la très poussive version diesel va tout gâcher.
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P38_range2/ Le Range P38 (1994-2001) – La mauvaise série
Afin d’affirmer son positionnement face à une concurrence qui s’étoffe, son design est modernisé après 25 ans de bons et loyaux services. Il sera le premier 4×4 à proposer un GPS en option et son diesel se voudra plus noble avec sa signature BMW. Néanmoins, sa fiabilité très moyenne et ses performances décevantes vont le condamner.
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Range Rover - la résurrection3/ Le Range L322 (2002-2012) – La résurrection
Après 8 années de production, soit 3 fois moins que son prédécesseur, le Range fait peau neuve. Il retrouve sa signature stylistique d’origine et s’affirme à nouveau comme la référence absolue des SUV haut de gamme. C’est le Range de la montée en gamme et BMW, qui est entre-temps devenu propriétaire de la marque, utilise la base de sa série 7. Du coup, les motorisations tant essence que diesel n’auront de cesse de faire du upsizing durant ces 10 années. L’inflation des cv est impressionnante. De 217 à 510 cv pour l’essence et de 136 à 313 cv pour le diesel.
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Sa majesté4/ Le Range Rover L405 (2013-) – La confirmation
Contrairement à la série P38, ce nouvel opus est très réussi et la montée en gamme en fait une alternative crédible aux limousine de très grand luxe. Sa cure d’amaigrissement, avec le maintien des moteurs surpuissants, renforcent son exclusivité et ses capacités de grande routière. Malheureusement, cette montée en gamme s’accompagne d’une inflation du prix de vente, rendant l’achat d’occasion

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